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Découvrez Sarah Knafo, la juive séfarade qui prépare dans l’ombre la candidature Zemmour pour 2022

Captain Harlock
Démocratie Participative
23 février 2021

 

Tout le dispositif juif visant à contrôler l’opposition croissante à l’invasion extra-européenne est petit à petit dévoilé au grand jour.

La potentielle candidature d’Eric Zemmour relève précisément de ça.

Sans le vouloir, le journal L’Humanité vient de publier un des articles antisémites les plus pertinents de l’année 2021. Le prisme marxiste de l’auteur ne joue ici aucun rôle.

L’Humanité :

La haute fonctionnaire à l’origine de l’association Alexandre & Aristote, militante souverainiste de l’ombre, travaille à structurer la droite de la droite. Avec, pour figure pivot, son poulain qui pourrait vouloir se lancer dans la course à l’Élysée, Éric Zemmour.

Son appartement, au cœur du Quartier latin, est un de ces lieux où l’extrême droite tisse ses réseaux. Où ses acteurs se rencontrent, se jaugent, s’accordent parfois. À 26 ans, Sarah Knafo travaille, comme Patrick Buisson en son temps (avant que les projecteurs médiatiques ne le mettent à découvert), à consolider cette droite de la droite qui tente de se développer à l’ombre de Marine Le Pen. Selon l’Obs, c’est chez cette discrète énarque de la promotion Molière, nommée magistrate à la Cour des comptes depuis janvier 2020, que se sont rencontrés début février Éric Zemmour et Nicolas Dupont-Aignan, pour évoquer une potentielle candidature du polémiste en 2022. Chez elle encore que ce dernier a pu discuter avec Marion Maréchal ou encore le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez. Chez elle, donc, que l’union des droites fait son chemin.

Avec, pour force centrifuge, Éric Zemmour. Le chroniqueur star de CNews est un vieil ami de la famille de Sarah Knafo. Bonapartiste, souverainiste et eurosceptique comme lui, elle lui ferait office de conseillère politique. En coulisse, elle fait partie de ceux qui lui déblaient le terrain si jamais il venait à se lancer dans la course à l’Élysée.

Elle partage avec lui son carnet d’adresses, dans lequel on retrouve son « mentor » Marie-France Garaud, ex-eurodéputée RPR devenue, au crépuscule de sa carrière, très proche du Front national ; Henri Guaino, l’ancienne plume de Nicolas Sarkozy (elle fut responsable des Jeunes avec Guaino en 2016) ; ou encore Jacques de Guillebon, rédacteur en chef du magazine d’extrême droite l’Incorrect. En compagnie de ce dernier, elle a mis sur pied en septembre 2019 la « convention de la droite », grand raout identitaire dont le point d’orgue fut sans doute la prise de parole d’Éric Zemmour, pour laquelle il fut plus tard condamné (il avait notamment comparé l’immigration à l’occupation nazie).

Déjà sur les bancs de Sciences-Po Paris, autre lieu stratégique pour mener la bataille culturelle, Sarah Knafo travaillait à ce que « sa » droite gagne en influence. En se prononçant en faveur de la création d’une antenne étudiante du Front national, par exemple, en 2015. Ou en cofondant Critique de la raison européenne, une association eurocritique proche de l’ex-socialiste Jean-Pierre Chevènement qui s’évertue à faire dialoguer les « souverainistes des deux rives », dont Henri Guaino, encore lui, ou Alain Finkielkraut. Elle conserve d’ailleurs un pied rue Saint-Guillaume, où elle donne des cours de droit constitutionnel en tant qu’enseignante vacataire.

À moins de 30 ans, la haute fonctionnaire a surtout de nombreux cabinets à son actif, qui constellent un CV déjà impressionnant. Pour l’extrême droite, qui est en recherche constante de cadres dans l’objectif de s’installer au pouvoir, cela fait d’elle une future incontournable. Conseil économique et social, Assemblée nationale, préfectures, ministères… Sarah Knafo a largement navigué dans la haute fonction publique. Parmi ses sujets de prédilection : l’immigration. En 2018, elle effectue un stage à l’ambassade de France en Libye, où elle travaille notamment sur les routes migratoires, expérience qu’elle fait ensuite valoir à la direction générale des étrangers en France. C’est dans le cadre de ces stages qu’elle rédige, selon l’Express, un « guide pratique » à destination de l’administration centrale, destiné à faciliter les procédures d’expulsion des clandestins. Enfin, au printemps 2020, elle intervient à la préfecture du département de Seine-Saint-Denis en tant que « haut fonctionnaire en renfort Covid-19 », ce qui lui vaut de recevoir une « médaille d’honneur pour acte de courage et de dévouement » des mains du préfet Georges-François Leclerc, épinglé plusieurs fois par la justice administrative pour atteinte au droit d’asile.

Eric Zemmour est sûrement plus qu’un simple ami de la famille.

Il est plus sûrement un cousin.

« La droite de la droite » dont il est question porte un nom : le Likoud.

Il faut simplement ne pas se tromper de pays quand on évoque cette « droite » là.

Je ne suis pas surpris de retrouver les éternels perdants comme NDA se précipiter chez une intrigante séfarade pour essayer d’exister. Mais ils ne sont que des pions dans le jeu des juifs. Les juifs veulent établir un monopole total sur l’électorat anti-immigration qui s’est créé en réaction à la politique juive d’ouverture totale des frontières ces 40 dernières années.

Les juifs mettent toujours le marché entier en coupe réglée. Ils sont des deux côtés de n’importe quel deal – sauf quand des nationalistes décident d’exclure impitoyablement ces parasites de la marche des affaires d’une nation.

Visiblement, les juifs veulent se débarrasser de Marine Le Pen en brisant son électorat en deux. Les reptations sinistres de l’alcoolo-tabagique n’ont apparemment pas suffi à apaiser ces juifs. Cela n’a rien de surprenant : donnez votre doigt aux juifs et ils vous dévoreront le bras entier, pour commencer.

La présence d’un type racialement louche comme le sarkozyste Guaino dans cette kabale démontre que l’objectif est de ramener le RN à 15% des voix grâce à une candidature juive qui se rabattra sur la droite juive à proprement parler. Un truc qui neutralisera l’opposition autochtone au cosmopolitisme pour l’encager dans une critique laïcarde de l’islam sans aucune espèce de conséquences pratiques.

Dans le même genre, vous voyez quelqu’un comme Rougeyron faire la promotion de l’ultra-nationaliste juif Yoram Hazony chez le juif Bercoff que Marion Auque (« Maréchal ») avait déjà essayé de refourguer à son public.

Ce juif religieux redoute beaucoup la question raciale, surtout lorsqu’elle renforce la position des identitaires blancs.

C’est pour ça qu’il promeut la création d’un machin « conservateur » aux contours indéfinis qui soit suffisamment flexible pour servir les intérêts juifs tout en tenant les populations blanches sous contrôle.

« On ne peut pas obtenir un point de vue sur la diversité dans le milieu universitaire en défendant « l’étude des différences raciales dans l’intelligence ».

De telles études sont potentiellement intéressantes pour les racialistes politiques et les identitaires blancs.

Mais la plupart des conservateurs n’y voient pas beaucoup d’intérêt. »

Le rabbi Hazony préfère que les Blancs lisent la torah – « les écritures » comme il le dit pudiquement.

« Si vous voulez plus de conservateurs dans le monde universitaire, pourquoi ne pas vous concentrer sur l’embauche dans les domaines qui intéressent vraiment les conservateurs :

Embaucher des personnes qui étudient et enseignent la valeur de Dieu et des Écritures, la religion et la tradition, la nation et la famille, l’homme et la femme, l’honneur et la sainteté. »

Ces histoires de religion abrahamique permettent à la juiverie de se déguiser à l’envi et de semer la confusion chez les goyim qui en consomment. En revanche, le nationalisme racial lui ferme toutes les portes.

Le juif le sait si bien qu’il ferme lui-même les portes aux goyim en Israël.

Donc, oui, il y aura sûrement une candidature nationaliste juive en 2022.

Du coup, il y a des déclarations juives qui prennent un sens nouveau.

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