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La Grande Bourgogne Blanche dans la guerre religieuse d’anéantissement

Captain Harlock
Démocratie Participative
26 Décembre 2020

 

Quand le projet d’un état blanc de Bourgogne a été présenté ici la première fois, l’idée a séduit les réalistes raciaux qui savent que la France, comme état unifié, est condamné à la balkanisation sous l’effet de l’immigration du tiers-monde.

La rhétorique raciale qui émane désormais du sommet de cet « état » français irréversiblement sémitisé rend cette implosion finale plus évidente.

Ces démocrates sont autant de singes qui scient la branche sur laquelle ils sont assis. Sans la force productive de la race blanche en France, ce pays serait déjà réduit au niveau de sous-développement de l’Egypte. Voire pire.

On ne peut pas empêcher les sémites d’être des sémites, ni leurs animaux de compagnie que sont les nègres d’être des nègres. Leur haine de la race blanche est imprimée dans leur code génétique. Il n’y a rien qui puisse altérer le besoin instinctif de ces races inférieures de vouloir détruire ce que l’homme blanc bâtit. Tout ce que nous ferons, ces races sombres chercheront tantôt à le voler, tantôt à le détruire.

Quand cette négresse Moreno s’essaie à la parole publique, il n’en ressort que l’éternelle trame primitive du génocide que balbutient confusément ces nègres stupides dès qu’ils parlent de l’homme blanc. C’est l’esprit négro-sémitique qui tient lieu d’idée force à cet état français en phase terminale : l’envie pathologique de génocider l’humanité blanche présente sur le territoire français.

Personne ne peut « capturer » un état aussi dégénéré que l’Etat « Français » qui n’est en réalité qu’un état juif continuellement renforcé de millions de métèques. L’idée de conquérir cet état dégénéré est une illusion entretenue par la droite réactionnaire et l’extrême-droite républicaine. Cette illusion paralyse l’action. La seule chose qui doit préoccuper les Blancs qui veulent survivre sur le territoire de la France actuelle au 21e siècle est de se libérer de l’esclavage en détruisant cette république, pas en essayant vainement de la réformer marginalement.

Notre objectif stratégique est de détruire la base de pouvoir gouvernemental qui se situe à Paris. Paris, QG de la juiverie, doit être politiquement détruite. Pour cela, il faut rendre les périphéries incontrôlables et en faire partout où c’est possible les bases d’un séparatisme racial généralisé jusqu’à ce que l’Etat juif sombre dans l’impuissance complète. Paradoxalement, les allogènes sont ceux qui nous aident le plus efficacement dans cette tâche de par leur refus catégorique de toute forme « d’intégration » dans cette démocratie en décomposition.

Dialectiquement, à la balkanisation allogène répond la contre-balkanisation blanche. C’est cette spirale dialectique qu’il faut alimenter.

Pas de place pour le défaitisme

Les jours de cet état juif sont comptés en tant qu’état unifié. Ceux qui tournent en dérision l’idée séparatiste en général et l’idée de Grande Bourgogne Blanche en particulier devraient être plus prudents. Quand ils le font, c’est en misant sur la survie d’une énorme poudrière ethnique qu’on appelle la France et qui est chaque jour traversée par les spasmes de l’agonie raciale.

Il faut être fou pour miser sur la survie d’un tel état. Plus les mois passent, plus un état racial blanc a de chances de voir le jour. Inversement, plus l’espérance de vie de l’état judéo-mulâtre républicain se réduit.

Pour activer la partie saine de la jeunesse blanche francophone, il faut une idée nouvelle. Un état raciste qui leur appartienne est cette idée nouvelle. Il faut un mythe fondateur pour cette idée et le mythe germano-celte de l’état racial de Grande Bourgogne agit sur l’imaginaire de la manière souhaitée.

Dans la vie, il y a ceux qui se lèvent le matin en se disant, « c’est possible ». Et ceux qui se lèvent en commençant par énumérer dans leur tête tout ce qu’ils pensent ne pouvoir jamais réaliser. Le monde n’a jamais appartenu à la seconde catégorie. Celui qui veut, peut. Quand on veut, alors les possibilités se mettent à surgir, pas l’inverse. Dieu n’a jamais aidé ceux qui ne commencent pas par s’aider eux-mêmes. C’est le premier acte à faire pour que n’importe quelle idée devienne réalité, un acte de foi.

Les défaitistes qui ressassent leur pessimisme ne sont qu’une nuisance pour nous tous, des papillons de nuit qui ne manquent jamais une occasion de venir vibrionner au premier obstacle. Ces parasites vivent de l’échec, ils ne peuvent subsister qu’en communiquant leur négativité toxique. Inversement, qu’un succès soit remporté, et les mêmes s’évaporent, faute d’oxygène. L’esprit démocratique pousse certains de ces gens-là à dire que peu importe ce qui doit être fait, il faut d’abord que 51% des gens l’acceptent pour le faire. C’est une idée absurde, rien n’a jamais été fait par une majorité. Ce sont des chefs organiquement générés par une minorité déterminée qui font les choses.

Peu importe ce que disent les perdants, il y a encore en France un potentiel racial considérable dans la jeunesse blanche.  Il suffit de 10,000 révolutionnaires blancs prêts à tout pour achever cette république juive en plaçant au service de l’idée blanche des jeunes en attente.

Ce n’est pas facile mais ce n’est pas parce que c’est difficile que cela ne doit pas être fait.

Polarité raciale

Des gens qui se reconnaissent dans le séparatisme racial ont pu dire que si l’idée bourguignonne est bonne, le lieu les empêche d’y participer. Rien n’est plus faux. Un tel état est par définition l’état de tous les hommes blancs, dans ses frontières ou en dehors de ses frontières. Les juifs n’attendent pas de vivre en Israël pour défendre fanatiquement leur colonie raciale de Palestine. Les sionistes les plus puissants vivent à New York, à aucun moment ces juifs-là n’entendent aller vivre en Israël. Ils se savent plus utiles pour la race juive là où se trouvent à faire ce qu’ils font qu’en allant vivre à Haïfa.

Je ne veux pas dire pour autant que l’état bourguignon aurait quoi que ce soit de commun avec ce que les juifs appellent leur « état » et qui n’est que le quartier-général d’une diaspora de  bandits de grand chemin. Il est en revanche la matérialisation d’une élévation spirituelle collective, d’une progression de la conscience aryenne qui redevient active historiquement. De ce seul fait, cet état ne serait pas un état comme les autres, mollement limité à ses frontières, ce serait un état performatif dont les limites s’étendrait ipso facto à tous ceux des hommes blancs qui redécouvrent leur héritage biologique ancestral.

Cet état aurait à ce titre des caractéristiques proches de celles de l’état du Vatican qui, en plus d’être un état, est un empire spirituel immatériel. Tout comme jadis celles de l’URSS lorsqu’elle devint la « patrie de  tous les travailleurs » via l’internationale communiste.

Bien sûr, les ressortissants des états blancs non ravagés racialement comme la Pologne, la Hongrie ou l’Estonie peuvent se dispenser d’une telle forme d’état car leur état est encore national, qui, quoique infra-racial, demeure tribal. Ces états communautaires peuvent fournir à leurs ressortissants leur identité et défense collectives. En revanche, dans l’Europe occidentale post-nationale, une telle conscience collective n’existe plus. Il n’existe à la place qu’une conscience collective judaïsée, formalisée par les idées juives des droits de l’homme, de l’holocauste, de l’exaltation de la faiblesse et du déracinement. Dans ces conditions, en Occident toute forme étatique ne peut exister que par l’abaissement de l’homme blanc.

C’est avec ce paradigme fondamental dénaturant qu’il faut rompre en faisant basculer la polarité mentale des Blancs vers leur véritable omphalos, vers le véritable centre de leur réalité. C’est parce que la polarité mentale est fixée dictatorialement vers le sud par les juifs et leurs créatures que les masses aryennes perdent leur instinct de conservation.

C’est la réappropriation de notre être spirituel collectif ancestral qui nous libérera. C’est pourquoi nous sommes en réalité dans une guerre religieuse à caractère génocidaire déclenchée par les races du sud. Il est impossible d’échapper à cette guerre d’extermination qui nous est faite.

Les constructions politiques de l’ère démocratique ne peuvent en aucun cas nous offrir les armes dont nous avons besoin pour remporter cette guerre biologique et religieuse.

Bâtir cet état, pour aussi improbable que cela paraisse dans les conditions de 2021, trouve sa logique, sa possibilité et sa justification dans le véritable temps qui nous intéresse : le temps de l’esprit de la race. Peu importe ce qui parait, ce qui compte est ce qui est.

Cette guerre biologique et religieuse revêt tous les aspects d’une guerre révolutionnaire de décolonisation. Décolonisation physique et décolonisation mentale. Tant qu’un seul sémite prétendra nous gouverner sur nos terres, nous ne nous reposerons pas.

Pour détruire l’état colonialiste juif, outre la question raciale, nous devons parvenir à l’asphyxier fiscalement. C’est sa capacité à voler férocement les producteurs aryens qui permet à la Cinquième Putain de tenir debout, tant bien que mal. Libérer les travailleurs blancs de l’exploitation est l’axe opérationnel pour l’achever. La Grande Bourgogne Blanche n’est donc pas qu’une idée raciale, c’est aussi une conception aryenne du travail, de libération du travailleur blanc.

Avant que l’idée de l’état blanc de Bourgogne ne se matérialise, il faut que les conceptions fondamentales que j’ai exposées soient intégrées par suffisamment de personnes pour qu’elles deviennent un nouvel ensemble de représentations solidement sédimentées dans les esprits. Un basculement aussi considérable que celui du passage de la monarchie à la république dans les marges radicales du Club des Jacobins, en 1792. Encore une fois, le nombre n’est pas le critère souverain.

Bien entendu, il faut agir concrètement. Mais l’action reste guidée par l’idée. Plus l’idée s’affermit, plus l’action est convoquée. Je sais que l’inversion des pôles magnétiques évoquée plus haut est déjà là. C’est cette inversion que redoutent les suppôts de l’ordre colonial juif.

Nous sommes entourés d’ennemis, nous devons être prudents et patients comme des loups mais le moment approche où nous allons pouvoir poser les premiers jalons.

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