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« Le féminisme et la destruction de la société » – Isabel Perelta

Démocratie Participative
19 Février 2021

Notre jeune fasciste espagnole est très loin d’être une imbécile. Elle vient de publier un article de déconstruction du féminisme juif dans El Correo del Espana intitulé, « Le féminisme et la destruction de la société ». En voici la traduction.

Les rapports entre les comportements sociaux et l’identité sociale féministe constitue le grand axe de la transformation à réaliser pour établir un nouveau modèle d’identification sociale et, par conséquent, un nouveau modèle de société.

En vue de l’implantation d’un nouvel ordre politique social, le féminisme est apparu comme le facteur le plus efficace en faveur de cette nouvelle identification sociale, semblable à des termites qui s’infiltrent dans les fondations et les piliers de la civilisation occidentale pour les affaiblir puis à danser sur leurs ruines en proclamant le triomphe des pouvoirs occultes qui aujourd’hui nous dominent.

La relation que la société entretient avec le féminisme se heurte à l’identification que certaines catégories sociales ont basé sur leur rapports à l’ordre patriarcal. Les catégories éthiques, professionnelles, raciales ou les étiquettes de victimisation sociale, ainsi que les affiliations politico-idéologiques des couches sociales, sont supposées devoir subir une transformation féministe afin de créer une nouvelle Europe « diverse » qui serait basée sur la démocratie multiculturelle et le principe de parité. Par conséquent, toutes les catégories mentionnées ci-dessus sont autant d’intersections qui doivent converger avec le féminisme social.

Les porte-étendards de ce féminisme sont invités à remettre en question l’ordre social dominant sur lequel l’identité de nos nobles peuples européens a été construite afin de créer une nouvelle conscience du monde basée sur « l’égalité », la « diversité » et l’autonomisation des classes sociales « plus faibles ».

Cette nouvelle conscience doit passer irrévocablement par l’autonomie féminine, c’est-à-dire par le pouvoir des femmes féministes exercé sur le soi-disant « seigneur féodal » du XIXe siècle : le patriarche. Mais comme nous avons déjà pris soin de l’expliquer, le patriarche n’est pas un homme, c’est la culture, l’art, la nation et la morale de la civilisation occidentale.

Cette conscience du nouvel ordre générée par l’autonomie féministe cherche à imprimer ses principes sur l’identité de la société par l’identité sociale de genre, en rupture avec les rôles [traditionnels de l’homme et de la femme], les droits, les responsabilités et même l’être des hommes et des femmes. Ils rêvent d’une égalité qui nous rend tous inférieurs, contre-nature et sans identité, ils cherchent à créer des crècerelles, une nouvelle race d’êtres inférieurs et homogènes, dociles et faciles à dominer selon les mots du parrain de l’Union Européenne, Richard Coudenhove-Kalergi, qui a placé de grands espoirs dans les mouvements féministes pour la réalisation de ses illusions ; l’ordre mondial sioniste.

L’identité sociale féministe

Afin de changer la société, un nouveau modèle/méthode d’investissement est introduit, appelé « l’identité sociale féministe ». Cela doit être basé sur une « richesse politico-théorique » d’une nouveauté radicale par rapport à ce qui précède, de sorte que des concepts comme l’AWS [Attitude Toward Women Scale], le SRES [Sex-Role Egalitarianism Scale], l’échelle idéologique de Betsy Morgan et d’autres ramassis d’abominations parviennent à changer l’idéologie du peuple, ses principales structures et codes moraux, l’amour de la nation et la foi religieuse.

Tous visent à changer les attitudes « sexistes », les relations entre hommes et femmes, les rôles sexuels sociaux et biologiques, l’homogénéité raciale et culturelle des nations afin de parvenir à la mise au pas idéologique de la société sous la bannière du progressisme et de ses sbires les plus grossiers. La domination féministe est nécessaire pour faire converger les esprits de la population vers les perspectives du progressisme destructeur.

Cette domination de l’identité sociale féministe sera réalisée (ou est en cours de réalisation) selon les paramètres du modèle Downing, matérialisé en 1985. Avec elle, on cherche à développer et à maintenir les groupes minoritaires, afin qu’ils grandissent et entraînent l’enthousiasme de nations entières.

Ce modèle comporte cinq étapes distinctes :

-Acceptation passive ; les femmes acceptent passivement les rôles et les stéréotypes liés au genre. Dans notre langue, la femme sait qu’elle est une femme et qu’elle appartient à une civilisation qui, bien qu’aujourd’hui menacée par les valeurs décadentes du progressisme, a été la mère guide du monde dans les temps de splendeur et de grandeur.

-Révélation : les femmes prennent conscience de leur subordination au patriarcat et commencent à éveiller en elles des sentiments de haine et de ressentiment envers les hommes et envers la civilisation. Cela signifie que les femmes se font manipuler et empoisonner avec des mots démagogiques qui les poussent à remettre en question leurs principes moraux, culturels et religieux, ce qui les amène à se confronter au genre auquel elles devraient être unies et donc à haïr le national, parce qu’elles considèrent la patrie comme un outil de l’homme pour dominer les femmes. À ce stade, la sororité naît du partage de l’expérience avec d’autres femmes, ce qui conduit aux premières structures d’escouades féministes.

-Soutien social ; par la victimisation, la manipulation de la vérité, l’inversion des concepts, la propagande et les discours, on fait comprendre à la population qu’il n’y a pas d’autre choix que de rejoindre les rangs du féminisme, du progressisme. Toute position contraire sera considérée comme sexiste (ce qui dans leur bouche n’est pas une insulte pour nous, mais dans son vrai sens est une chose dégoûtante que nous combattons également). Si vous ne brandissez pas la bannière du progrès, vous n’êtes pas politiquement correct et vous serez traité comme un monstre, un déchet humain. C’est ce qu’on appelle la dictature de la liberté. Mais il s’avère qu’il existe une troisième voie différente du machisme et du féminisme, comme il en existe une de gauche et une de droite. Cette troisième voie est la nôtre, celle que nous annonçons dans ce livre.

-Après l’obligation de penser comme le système de la liberté d’expression nous y oblige, il nous restera la phase de synthèse ou d’acceptation. Le monde sera progressiste, nos nations seront reconstruites et multiculturelles, la révolution « sera féministe ou ne sera pas » ; la révolution féministe commencera à avoir lieu car l’acceptation de l’identité féministe se fera dans de nombreuses couches sociales (à mon avis, nous sommes déjà dans cette phase, et il faudra quelques décennies avant la mise en œuvre de ses conceptions, qui nous mènera inexorablement vers la fin irrévocable si elle n’est pas résolument arrêtée par une solution héroïque).

Nous entrerons ensuite dans la dernière phase, la synthèse des postulats féministes qui nous obligeront à contextualiser la lutte et à la mettre en pratique en la développant de manière empirique. Cela conduira à la participation de toutes les femmes et de tous les hommes aux nouvelles constructions de la société finale. Les groupes subversifs qui s’y opposent encore seront éradiqués et combattus, comme l’ont été les fascistes après le triomphe de cette répugnante dictature de la liberté née après la guerre, et qui a exactement la même fin que les postulats féministes, puisque ceux-ci ne sont rien d’autre qu’un de ses outils pour la création de cette nouvelle Europe.

Les femmes véritablement libres sont celles qui n’ont pas peur de la dictature du politiquement correct. Nous sommes ceux que n’ont pas réussi à capturer les hordes du progrès, nous allons donc lutter sur le même plan révolutionnaire contre les féministes, pour obtenir une nation unie et forte et une véritable justice sociale. C’est pourquoi j’ai fondé la Section Nationale des Femmes, qui en est à ses débuts.

Isabel Perelta

Inutile de se demander pourquoi la juiverie internationale, toute la presse espagnole et l’ensemble des partis du pays – de l’extrême-droite à l’extrême-gauche – sont pris de panique.

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