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Le gouvernement indien arrête les premières agitatrices aux ordres de Greta Thunberg dans le pays

Captain Harlock
Démocratie Participative
15 Février 2021

L’autiste Greta Thunberg est à la tête d’une vaste organisation terroriste internationale

Les gauchistes occidentaux à la botte des élites globalistes commencent à réaliser que le reste du monde n’a aucunement l’intention de se soumettre à leurs crises d’hystérie.

RFI :

En Inde, une militante environnementale de 21 ans a été arrêtée ce dimanche 14 février pour sédition. Son crime ? Avoir édité et partagé sur Twitter un document d’informations pratiques pour l’organisation de manifestations pacifiques en faveur des agriculteurs indiens. Son arrestation montre une escalade de la répression du gouvernement nationaliste hindou contre le mouvement actuel de paysans et plus généralement contre tous les militants environnementaux.

C’est étonnant comme les manifestations « pacifiques » dont parlent la presse occidentale ont pour point commun d’être ultra-violentes.

Cette même presse occidentale parlait aussi de « manifestations pacifiques » lors des émeutes raciales consécutive à la mort accidentelle du junkie George Floyd.

Il y a un (((fil conducteur))).

Disha Ravi est l’une des fondatrices de la branche indienne de « Fridays For future », le mouvement écologiste lancé par la jeune Greta Thunberg. Et à ce titre, cette Indienne a complété et relayé sur Twitter un fichier partagé par la militante suédoise, qui offre des conseils aux Indiens pour soutenir les paysans qui manifestent : tweeter son opposition aux réformes agricoles actuelles par exemple ou écrire à ses députés.

Mais pour la police de New Delhi, cette coordination avec des militants étrangers relève du complot international destiné à lancer une « guerre économique, sociale et culturelle contre l’Inde ». Et cela aurait contribué aux violences lors des manifestations du 26 janvier dernier.

Disha Ravi, 21 ans, est donc la première à être arrêtée pour avoir partagé ce fichier. Les autorités l’accusent de sédition et de complot avec des séparatistes du Pendjab, une des régions d’origine des paysans. Ceci alors qu’elle vit à plus de 2 000 km de là. L’objectif semble de décrédibiliser l’énorme révolte de centaines de milliers d’agriculteurs, qui réclament depuis plus de 6 mois le retrait des réformes de libéralisation de l’agriculture.

Ces journalistes jouent les idiots pour feindre de ne pas comprendre ce qui se passe.

Que cette agitatrice indienne se situe à 2,000 kilomètres de la région où les troubles ont lieu n’a aucune importance à l’heure d’internet. C’est un sophisme pour semer la confusion dans l’opinion quant à la réalité de ce complot.

C’est bien le chef d’une organisation séparatiste khalistanaise qui est à l’origine du fichier partagé par la femme patate suédoise sur Twitter.

La boîte à outils de Greta Thunberg a été mentionnée :

1. Le site web : Demandez à l’Inde pourquoi.
2. Présentation (21 diapositives).

Toutes deux réalisées par la Poetic Justice Foundation (PJF).

Le fondateur de la PJF, M Dhaliwal, dit que la bataille du mouvement du Khalistan commence avec l’abrogation des lois agricoles.

Il s’agit bien d’une conspiration globaliste pour renverser le gouvernement indien avec l’aide d’extrémistes régionaux.

Et aussi avec le soutien de traînées qui recherchent de l’attention sur les réseaux sociaux.

Le processus s’est systématisé ces derniers temps : quand le milliardaire juif Soros veut semer le chaos quelque part, il finance une révolte ovarienne.

Que ce soit en Biélorussie.

En Birmanie.

Ou en Inde.

Il y a une réserve quasi inépuisable de femelles hystériques prêtes à tout pour détruire la société et les juifs l’ont parfaitement compris.

Le gouvernement indien a apparemment décidé de faire ce que nous avons refusé de faire depuis longtemps : empêcher leurs femmes de plonger volontairement le pays dans le chaos.

Pour les gauchistes blancs, c’est une nouveauté. Ils sont tellement habitués à bénéficier d’une impunité totale en Occident que l’idée de devoir rendre des comptes pour leurs actes les laissent médusés.

J’aimerais beaucoup voir la Chine gérer une situation similaire.

Je veux voir des garces féministes écoper de 20 ans de camp en régime sévère après des excuses publiques obtenues par la torture.

Prions.

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