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Nouvelle-Zélande : au nom de la diversité, Jacinda Ardern nomme une terrifiante créature buveuse de sang au ministère des Affaires Etrangères

Captain Harlock
Démocratie Participative
03 novembre 2020

Le troll des cavernes est une créature terrifiante que l’on retrouve en Nouvelle-Zélande

Beaucoup de gens pensaient que Jacinda Ardern avait fini de détruire la Nouvelle-Zélande lors de son premier mandat. Après s’être convertie à l’islam, avoir juré allégeance à Recep Tayyip Erdogan, désarmé les hommes blancs et imposé le confinement militarisé permanent à son pays, les observateurs se disaient : « ça y est, la Nouvelle Zélande a officiellement cessé d’exister ».

Ils découvrent que cette femme n’en était qu’à la première partie d’un programme beaucoup plus ambitieux.

Jacinda veut désormais transformer la Nouvelle-Zélande en île peuplée de femmes obèses pratiquant le cannibalisme. Elle a ainsi recruté dans une des forêts les plus inhospitalières de l’archipel une créature terrifiante dont personne ne connaît l’âge mais dont on sait qu’elle boit le sang d’êtres humains sacrifiés lors de cérémonies organisées par des sorciers complètement tatoués.

L’effrayant troll des cavernes Nanaia Mahuta a ainsi été nommée « ministre des Affaires Etrangères » de l’ancienne possession britannique.

CNews :

Jacinda Ardern, Première ministre néo-zélandaise, a présenté ce lundi 2 novembre son nouveau gouvernement, qu’elle a qualifié «d’incroyablement divers». Il comporte notamment une femme indigène aux affaires étrangères.

Grâce à sa victoire lors des élections générales du 17 octobre, Jacinda Ardern a pu construire une équipe sans les populistes. Elle conserve cependant le soutien des Verts.

En nommant Nanaia Mahuta au ministère des Affaires étrangères, la Première ministre a effectué un geste fort. Mahuta appartient à la communauté des Maoris, qui représente environ 15% de la population néo-zélandaise. La nouvelle ministre arbore d’ailleurs le moko kauae, un tatouage sur le menton emblématique de la culture maorie.

Mahuta sera aussi la première femme à occuper le poste de ministre des Affaires étrangères en Nouvelle-Zélande.

Le nouveau gouvernement se révèle également plus inclusif avec les personnes LGBTQIA+. Grant Robertson, 49 ans, sera ainsi le premier homosexuel à occuper le poste de vice-premier ministre. Il devra suppléer Jacinda Ardern lorsqu’elle sera en voyage à l’étranger.

Interrogée sur l’importance d’avoir nommé un homosexuel comme numéro 2, la Première ministre a répliqué que Robertson avait été choisi pour ses qualités de chef et non pour son orientation sexuelle.

Au total, les femmes occupent 8 des 20 postes du nouvel exécutif. Le gouvernement néo-zélandais sera donc à 40% féminin : c’est plus que la moyenne mondiale, qui se situe à 20%.

Les Maoris représentent quant à eux 25% des élus, et les personnes LGBTQIA+, 14%.

C’est une copie de la métisse chilienne Raquel Garrido, de la Fronsse Insoumise.

Cette île anciennement civilisée sera donc co-gouvernée par des sauvages mangeurs de chair humaine et des homosexuels qui se font éjaculer dans l’anus sous la direction d’une féministe blanche convertie à l’islam.

Cette ancienne colonie britannique aura donc vécu un peu moins de 75 après avoir déclaré son indépendance.

Techniquement, Elisabeth II est toujours la reine de cette île.

Les Blancs représentaient encore 82% de la population totale en 1991, 74% en 2013 et 71% en 2018. Une chute qui s’accélère toujours plus rapidement à mesure que la gauche féministe menée par Ardern et le grand patronat importe des masses énormes de migrants du tiers-monde. Selon les prévisions les plus optimistes, le pays serait à 65% blanc d’ici 2038. Mais avec un déclin de 3% tous les 5 ans sous l’effet de la dénatalité et de l’immigration de masse, la Nouvelle-Zélande devrait voir sa population blanche devenir minoritaires vers 2050.

Une perspective qui n’enchante pas tout le monde, tout spécialement les asiatiques.

New Zealand Herald :

Le président du centre communautaire chinois d’Auckland, Arthur Loo, un Chinois d’origine locale, se compte parmi ceux qui seraient « mal à l’aise » s’il y avait plus d’Asiatiques, de Mélanésiens et de Maoris que de Blancs à Auckland.

« Je ne voudrais pas que les Pakeha (Blancs) soient la minorité. Je pense qu’en tant que Néo-Zélandais, nous devons reconnaître ce qu’étaient les peuples fondateurs de la Nouvelle-Zélande, et ce sont les Maoris et les gens du Royaume-Uni », a déclaré M. Loo.

Il a déclaré qu’Auckland devrait rester une ville qui a conservé le « patrimoine maori/européen » de la Nouvelle-Zélande.

« Je veux dire que toutes les sociétés évoluent, mais je ne veux certainement pas voir la culture anglo-saxonne ou anglaise effacée de quelque façon que ce soit parce qu’elles ont, en grande partie, fait ce qu’est la Nouvelle-Zélande et c’est pourquoi nous sommes ici », a déclaré M. Loo.

« C’est eux qui ont fait de la Nouvelle-Zélande ce qu’elle est aujourd’hui, et d’autres personnes viennent et nous en profitons ».

Les femmes blanches ne l’entendent pas de cette oreille et elles comptent bien faire de la Nouvelle Zélande un paradis multiculturel à mi-chemin entre l’Indonésie et le Pakistan en passant par l’indigénat maori.

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